Les graffitis, ultimes témoignages du Mont-Valérien

Article de presse du Parisien

Reportage de France Inter (à partir de la 40e minute)

Principal lieu d’exécution des résistants condamnés à mort par un tribunal militaire allemand, le Mont-Valérien est rapidement  utilisé pour l’application de la « politique des otages ». Entre mars 1941 et août 1944, 1008 hommes de 17 à 72 ans, dont 400 otages, sont ainsi fusillés dans la clairière du Mont-Valérien. Parmi eux, 70 % étaient communistes, 20 % étaient étrangers et 17 % étaient juifs.

Majoritairement enfermé dans la chapelle de la forteresse avant leur exécution, ces condamnés y ont gravé leur dernier cri. Trente et un de ces graffitis ont survécu à l'assaut du temps et font l'objet d'une exposition itinérante que vous pouvez découvrir au premier étage de la préfecture des Hauts-de-Seine, à Nanterre.

Exposition visible du lundi au vendredi (jusqu'au 30 mars 2018), de 9h à 16h30, entrée "libre" par le 167 avenue Joliot Curie à Nanterre